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 NOS SALAIRES

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pascalou
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Nombre de messages : 450
j'habite à : région toulousaine
Date d'inscription : 29/09/2004

MessageSujet: NOS SALAIRES   Lun 18 Avr - 19:06

La forte mobilisation des salariés le 10 mars a secoué le gouvernement, contraint de rouvrir des négociations dans la Fonction publique et d'inviter les patrons à faire de même dans le privé. Mais les mesures significatives se font attendre.
Le gouvernement a bien été obligé de tenir compte du succès des manifestations du 10 mars.
D'une part, il a dû rencontrer les syndicats ce 22 mars, pour revoir la question salariale des fonctionnaires. Pour les représentants des personnels, les revendications non prises en compte par le ministre, restent pleinement d'actualité.
Elles concernent le maintien du pouvoir d’achat sur l'année 2005 etsur le rattrapage de la perte subie entre 2000 et 2004. Mais Renaud Dutreil (000112 n'a pas voulu s'engager concrètement. Il a cherché à porter le débat sur des perspective plus lointaines: principe de négociation bi-annuelle sur 2005 et 2006 et introduction d'une part variable indexée sur la croissance.
Plus globalement, il souhaite imposer une réforme de la Fonction publique en contrepartie d'une augmentation salariale. Les syndicats, quant à eux, ont unanimement exigé une annonce précise quant aux salaires 2005 avant toute négociation.
Du côté du secteur privé, le gouvernement a dû également fixer un rendez-vous..., mais au 10 juin. Gérard Larche (000112 r a annoncé la tenue d'une réunion pour déterminer les secteurs où les négociations sont prioritaires. Une démarche bien peu suffisante pour bousculer les dirigeants du Medef, opposés à l'ouverture de discussions.
Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT, a rappelé que le gouvernement a pourtant les moyens de contraindre les patrons à négocier. «Il doit menacer de légiférer, si la négociation n'aboutissait pas pour qu'aucun minima conventionnel ne puisse être inférieur au Smic.» Il peut aussi décider d'un coup de pouce sur le Smic. Des mesures qui exigent, de toute évidence, la vigilance et la mobilisation des salariés.. .

Les Français prennent du retard, la France devient, à comparer à d'autres pays industrialisés d'Europe et du monde, un pays de bas salaires, nul c'est ce qui résulte d'une enquête réalisée par la banque suisse UBS, publiée dans le Journal du Dimanche, le 20 mars dernier. Ainsi, l'ouvrier qualifié français dans l'industrie perçoit en moyenne 1133,30 euros nets mensuels, pour 1 308,30 euros à son collègue grec.Les instituteurs français ont des traitements de 1350 euros (dans le public, avec 10 ans d'ancienneté), derrière les Espagnols (1558,30 euros) et très loin des Allemands (2366,70 euros). La tendance se confirme dans de nombreuses branches.
De plus, entre 2000 et 2004, la progression des salaires est inférieure de 3% à celle des États-Unis et de 9 % à celle de la Grande-Bretagne.
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_________________
Bonjour,
J'espère vous communiquer quelques astuces de bricolage de jardinage de bonnes bouffes etc etc....VIVE le Stade Toulousain
Bien a vous Pascalou
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